Soutenance de thèses – HDR

LE LABORATOIRE 

« Psychopathologie clinique : langage et subjectivité »

vous informe et vous invite à la soutenance de thèse ou HDR

 

Habilitation à Diriger des Recherches :

Vincent Bréjard

Présentera ses travaux le Mardi 2 Juillet 2019 à 14h

Salle des colloques (ER20 -Campus Berges du Rhône), Université Lumière Lyon 2.

Titre des travaux :

Addictions et personnalité : de l’alexithymie aux pathologies somatiques

Membres du Jury :

Pr Agnès Bonnet-Suard                Examinatrice, Université de Lyon

Pr Catherine Bungener                 Rapporteure, Université Paris Descartes

Pr Lydia Fernandez                        Directrice, Université de Lyon

Pr André Mariage                           Rapporteur Université de Franche-Comté

Pr Christian Réveillère                   Rapporteur, Université de Tours

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Samedi 29 juin 2019 / 10h à 13h /

salle C223 (Bt Egger, 29 av R Schuman, Aix en Provence)

Soutenance de l’HDR

(Habilitation à Diriger des Recherches)

de Christian BONNET

L’ordre des récits cliniques

Structures narratives, dramatisation et

romans de la sexuation

Jury :

Michèle BENHAÏM (Pr. de psychopathologie, AMU), Isée BERNATEAU (Mcf-Hdr, Psychopathologie, Paris VII), Guy GIMENEZ (Pr. de psychopathologie, AMU, Directeur de l’HDR), Roland GORI (Pr. de psychopathologie, invité), Laurie LAUFER  (Pr. de psychopathologie, Paris VII), Marc SOUVILLE  (Pr. de psychologie sociale, AMU), Jean-Michel VIVES  (Pr. de psychopathologie, Nice)


AVIS DE SOUTENANCE

Mme OLGA BERSENEVA présente ses travaux en soutenance le :

25 JUIN 2019 13.30  à l’adresse suivante:

UFR ALLSH – Pôle Multimédia – Salle de colloque 2 – 29 Avenue Robert Schuman – 13621 Aix en Provence Cedex 1

en vue de l’obtention du diplôme : Doctorat en Psychologie

La soutenance est publique.

Titre des travaux : Statut métapsychologique de la mascarade féminine et de la parade virile.

Ecole doctorale:  Cognition, langage, éducation (356)

Unité de recherche:  Laboratoire de Psychologie Clinique, de Psychopathologie et de Psychanalyse

Directeur: M. JEAN-JACQUES RASSIAL, PROFESSEUR DES UNIVERSITES

Codirecteur: Mme LAETITIA PETIT, MAITRE DE CONFERENCES

Membres du jury

Mme SILKE SCHAUDER, PROFESSEUR DES
UNIVERSITES, UNIVERSITE AMIENS, Rapporteur du jury

M. JEAN-MICHEL VIVES, PROFESSEUR DES
UNIVERSITES, UNIVERSITE NICE, Rapporteur du jury

Mme LAETITIA PETIT, MAITRE DE CONFERENCES, UNIVERSITE D’AIX-MARSEILLE, Co-Directeur

M. JEAN-JACQUES RASSIAL, PROFESSEUR DES,
UNIVERSITES, UNIVERSITE D’AIX-MARSEILLE, Directeur

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Anne ZABERN 

 

Sous la direction du professeur Evelyne Bouteyre

Titre des travaux : Résilience assistée en protection de l’enfance : élaboration d’un programme à l’usage des éducateurs

Thèse présentée en vue de l’obtention du grade universitaire de docteur en psychologie.

Jury : PRs Michel BORN, Evelyne BOUTEYRE, Daniel DERIVOIS, Serban IONESCU et Amira KARRAY, maître de conférences.

Le 02 Avril 2019 à 14h00 
Salle C421 Egger – 29 Av Robert Schuman – 13621 Aix en provence

La présente recherche porte sur la création, la mise en place et l’évaluation d’un programme de résilience assistée. Ce programme s’est adressé à un groupe d’éducateurs travaillant en contexte de placement en protection de l’enfance auprès d’enfants âgés de 6 à 13 ans. Il s’agit d’une recherche action mise en place en partenariat avec la Sauvegarde de l’Enfance et de l’Adolescence de la Drôme.

La soutenance est publique.
Ecole doctorale Cognition, langage, éducation (356)

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Paul HENRI DE VILLENEUVE

Sous la direction de Michèle Benhaim
Le rap ou le style d une inscription adolescente dans le social contemporain
Jury : PRs Guy Gimenez, Jean Michel Vives, Sidi askofaré, Michèle Benhaim
le 15 Décembre 2018 à 14h
Salle Pôle Multimédia

La recherche porte sur le rap, appréhendé ici comme style donné à l’énonciation, que nous situons à la lisière de la parole et du chant. Son a-ccueil dans la culture, écrit ainsi d’insister sur sa façon d’être étonnement pris à la lettre, voire le sentiment d’insupportable qu’il parait provoquer nous indiquent les enjeux de jouissance qu’il suscite, et qu’il s’agira d’explorer. Aussi parait-il entendre particulièrement l’adolescence contemporaine, nous posant par la même quelques interrogations quant au lien social, dont elle se fait le « baromètre », selon l’heureuse expression de Winnicott. A partir d’une réflexion sur le rap comme dispositif convoquant un certain rapport à l’objet voix, et d’une exploration de l’oeuvre d’un rappeur, Vîrus, nous supposons que ce genre musical témoigne d’un effort pour localiser la jouissance et d’un savoir-faire pour traiter par le langage de la question du réel. 

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M. FIRAS AL-OGAIDI présente ses travaux en soutenance le
20 janvier 2018 à 9h00 
à l’UFR ALLSH – Pôle Multimédia – Salle de colloque 2 – 29 Av Robert Schuman – 13621 Aix en provence cedex 1
en vue de l’obtention du Doctorat de Psychologie

Titre des travaux : Les effets du trouble du stress post-traumatique de la guerre chez les civils irakiens
Directeur : M. GUY GIMENEZ, PROFESSEUR DES UNIVERSITES

La soutenance est publique.
Ecole doctorale Cognition, langage, éducation (356)

Thèse

Mme Shanti ROUVIER

Le vendredi 15 décembre 2017 à 14 heures

Lieu: Pôle Multimédia, 29 avenue Schuman, 13621 Aix-en-Provence, cedex 1

Titre : « Approche phénoménologique et vécu non duel » 

Sous la direction du Professeur Guy Gimenez

Membres du jury :

Professeure Michèle Benhaïm, Aix Marseille Université

Professeur Antoine Bioy, rapporteur, Université de Bourgogne

Professeur émérite Bernard Chouvier, rapporteur, Université de Lyon 2

Professeur Guy Gimenez, Aix Marseille Université

Le thème de la « non dualité » (advaïta vedanta) ouvre sur des questions liées à un vécu au-delà de nos identifications, dont celles à notre corps et à un « moi » séparé. Nous nous appuyons sur la rencontre avec des personnes témoignant d’un vécu « non duel », dans une approche phénoménologique et humaniste. Nous tentons de saisir ce vécu au plus près de ce qu’il peut venir interroger en nous, en évitant les interprétations. Ce travail aspire à donner un nouvel ancrage à la psychologie dans le terreau de la philosophie, et dans ce que cette dernière porte en elle de mise en mouvement d’un processus de découverte de l’Être et du « sujet connaissant ». D’autres questions sont abordées, telles que celle de l’identité, celle de la pensée limitante et de sa distinction d’avec la conscience, notre rapport à la souffrance, au temps, et l’intensité du vécu lorsqu’il se situe dans le présent, l’appréhension de ce qu’est la réalité pour nos témoins dans ce présent et sans la saisie par la pensée. Nous tentons aussi d’aborder cette quête d’un absolu par les personnes rencontrées tout en préservant la valeur de la vie telle qu’elle se présente à nous, dans la matière et la limitation.

Nous pointons aussi la difficulté de nos témoins de dire avec des mots la teneur de leur vécu, ce qui aboutit souvent à des paradoxes, et aussi comment une fois énoncés les mots peuvent se refermer comme un piège, celui du savoir, mais nous tentons aussi de montrer que la rencontre est vivante et que ce n’est pas tant ce qui se dit, que ce qui sous-tend ce qui est dit, qui a valeur de vérité et d’authenticité (y compris le silence).

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HABILITATION À DIRIGER DES RECHERCHES

Laetitia PETIT 

Présentera ses travaux le 6 décembre 2017 à Aix-en-Provence Salle colloque 2 à 14 h 

INTERPRÉTATIONS ET DISPOSITIFS MUSICAUX
ET PSYCHANALYTIQUES

 Composition du jury :

Pr Jean-Marc CHOUVEL, Université de Paris 1 Sorbonne, (section 18)

Pr Joseph DELAPLACE, Université de Rennes, (rapporteur, section 18)

Pr Christine ESCLAPEZ, Aix-Marseille Université, (section 18)

M. Nicolas GUÉRIN, Aix-Marseille Université, MCF HDR

Pr Laurent OTTAVI, Université de Rennes, (rapporteur)

Pr Jean-Michel VIVÈS, Université de Nice, (rapporteur)

Pr Jean-Jacques RASSIAL, AMU, (directeur)

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Mme ANAIS RAVIER présentera ses travaux en soutenance le : 02 décembre 2017 à 9h30
en vue de l’obtention du diplôme : Doctorat de Psychologie

Directeur : Mme DELPHINE SCOTTO DI VETTIMO, MAITRE DE CONFERENCES
La soutenance est publique.
Ecole doctorale Cognition, langage, éducation (356)

UFR ALLSH – Pôle Multimédia – Salle colloque 1 – 29 Av Robert Schuman – 13621 Aix en Provence

Titre des travaux : La culpabilité maternelle face au traumatisme de la naissance prématurée : sens, fonction et effets psychopathologiques sur l’enfant. 

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Mme AUDREY PICQUET présente ses travaux en soutenance le : 04 novembre 2017 à 14h00 en vue de l’obtention du diplôme : Doctorat de Psychologie
à l’adresse suivante UFR ALLSH – 29 avenue Robert Schuman 13621 Aix-en-Provence. Salle des Professeurs, bâtiment Egger.
Titre des travaux :
L’exil et le féminin dans leur rapport à l’étranger. Approche psychanalytique et
anthropo-philosophique. Directeur Mme RAJAA STITOU, MAITRE DE CONFERENCES, UNIVERSITE D’AIX-MARSEILLE
Membres du jury
M. JEAN-BERNARD PATURET, PROFESSEUR DES UNIVERSITES, UNIVERSITE MONTPELLIER 3, Rapporteur du jury
M. JEAN-MICHEL VIVES, PROFESSEUR DES UNIVERSITES, UNIVERSITE NICE, Rapporteur du jury
Mme DELPHINE SCOTTO DI VETTIMO, MAITRE DE CONFERENCES, UNIVERSITE D’AIX-MARSEILLE, Membre du jury
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Audrey Sauvêtre
Le sort du désir dans la schizophrénie : quelle esquisse dans le champ de l’Imaginaire ?
Sous la direction de J.-J. RASSIAL et N. GUERIN
Thèse pour l’obtention d’un doctorat en psychologie
Présentée et soutenue publiquement le 24 mai 2017 à 14h
Salle de colloque 1 – Pôle Multimédia
29 avenue Robert Schuman, 13621 Aix-en-Provence
Jury
Nicolas GUERIN, Maître de conférences, HDR, Aix-Marseille Université
Christian HOFFMAN, Professeur des Universités, Paris VII – Diderot
Pascale MACARY, Professeur des Universités, Toulouse – Jean Jaurès
Jean-Jacques RASSIAL, Professeur des Universités, Aix-Marseille Université
François SAUVAGNAT, Professeur des Universités, Rennes 2
Résumé
Un écart considérable existe entre l’ampleur du diagnostic psychiatrique de schizophrène et la réticente appréhension de cette clinique par la psychanalyse lacanienne. Les deux approches s’accordent néanmoins sur l’absence de désir dans la schizophrénie. Il s’agit de démontrer ici l’existence d’un désir pour ensuite le qualifier et le décrire. La tentative d’institution d’un désir non symbolisé au champ de l’Autre ainsi que la levée de méconnaissance sur le corps en tant que terme du désir – syntagmes lacaniens concernant le désir psychotique – servent de base de travail. En effet, le rapport du schizophrène à l’Autre et à son corps ainsi que la consistance du champ de l’Imaginaire permettent de repérer un autre outil que le délire pour faire face à l’angoisse suscitée par le désir de l’Autre, ainsi la dissociation – marque de l’identification du sujet schizophrène à la discordance de la machine de la langue – est-elle élevée au rang de tentative de guérison. Aussi, un désir dissocié se verra tenté d’être soutenu par l’instabilité d’un fantasme (homosexuel) peinant à se formaliser en pousse-à-la-femme.
Mots clefs
schizophrénie, désir, Autre, corps, Imaginaire, dissociation, discordance, fantasme
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Approche en santé mentale des SDF en lien avec leur type de prise en charge par le dispositif d’aide sociale
Thèse présentée par Gaétan LANGLARD
 
Le 19 mai 2017 à 14h
 
Salle des thèses, 1er étage bâtiment Freinet (voir carte ici, bat n°15)
76 130 Mont Saint Aignan
 
 
Résumé:
En pleine extension, la population sans domicile fixe (SDF) est devenue une problématique sociétale majeure qui confronte le dispositif de veille sociale à son impuissance. L’objectif de cette recherche est de comprendre comment une frange de la population SDF parvient à entrer dans une dynamique d’insertion quand une autre se chronicise dans sa situation. Pour ce faire, trois groupes sont comparés : un groupe de 24 SDF fréquentant l’hébergement d’urgence, un groupe de 25 SDF inscrits dans une structure d’insertion et un groupe de 25 SDF, « chronicisés », accueillis dans une structure de stabilisation. Un entretien semi-directif est mené auprès de chaque participant, et sont administrées l’échelle d’anxiété et de dépression (Zigmond et Snaith, 1983) et l’échelle d’estime de soi de Rosenberg (1965). Une adaptation a été nécessaire pour l’échelle de lieu de contrôle (IPAH – Jutras, 1987) et pour le Questionnaire de Soutien Social Perçu (Bruchon-Schweitzer et Quintard, 2001), également administrés. De nombreuses variables différencient significativement les groupes SDF. Ces résultats permettent d’établir des liens entre le type de prise en charge d’une part, la souffrance psychique, la qualité du lien social et la perturbation identitaire d’autre part. Totalement déstructurante pour les SDF, la situation d’hébergement d’urgence est source d’une intense souffrance psychique. Ayant préservé ce qui fonde leur identité, certains SDF parviennent à s’appuyer sur le lien social pour s’inscrire dans une dynamique d’insertion. A l’inverse, d’autres mettent en place des défenses psychiques et des stratégies de survie qui ont l’effet paradoxal de favoriser leur chronicisation tout en diminuant drastiquement leur souffrance. C’est en considérant la santé mentale des SDF et leurs stratégies d’adaptation que nous pourrons améliorer le dispositif afin que la prise en charge soit adaptée à cette population.
Télécharger résumé et carte de l’Université ici
 
Jury :
Evelyne BOUTEYRE : Codirectrice de thèse
Didier DRIEU : Examinateur
Anne-Marie COSTALAT-FOUNEAU : Rapporteur
Pascal LE MALÉFAN : Directeur de thèse
Aubeline VINAY: Rapporteur
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Mme Christelle ANDRAUD 

Le 17 mai 2017 à 14 heures

Lieu: UFR ALLSH SCHUMAN, salle de colloque, 1, Pôle Multimédia, 29 avenue Schuman, 13621 Aix-en-Provence, cedex 1

Titre : Pour un usage psychanalytique du concept de Volonté: de la volonté chez Schopenhauer au désir Freudien: étude conceptuelle interdisciplinaire. 

Membres du jury :

Professeure Anne Boissiere , Université Lille 3, rapporteur 

Professeur Laurent Ottavi, Université Rennes 2, rapporteur 

Maitre de conférences Nicolas Guérin, Aix Marseille Université, membre du jury 

Professeur Jean-Jacques Rassial, Aix Marseille Université, directeur 

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Thèse 
Clarisse VOLLON

Le vendredi 12 mai 2017 à 9h

Lieu: salle de colloque 2 du Pôle Multimédia, 29 avenue Schuman, 13621 Aix-en-Provence, cedex 1

Titre de la thèse:  « Spécificités et enjeux théorico-cliniques des groupes thérapeutiques pour patients schizophrènes » 

Sous la direction du Pr Guy Gimenez

Membres du Jury :

Pr Michèle Benhaïm, présidente du jury, Université Aix-Marseille 1

Pr Guy Gimenez, directeur de thèse, Université Aix-Marseille 1

Pr Florence Giust-Desprairies, rapporteur, Université Paris 7

Pr Jean-Pierre Pinel, rapporteur, Université Paris 13

HDR  (HABILITATION A DIRIGER DES RECHERCHES)

LOGIQUE ET POETIQUE DE L’INTERPRETATION PSYCHANALYTIQUE

Essai sur le sens blanc

Document de synthèseen vue de l’obtention de L’HABILITATION A DIRIGER DES RECHERCHES présenté publiquement par NICOLAS GUERIN

à Aix-en-Provence

le samedi 10 décembre 2016 (13 h 30) salle colloque 1 (Pôle multimédia) – site Schuman sous le tutorat de Monsieur le Professeur Jean-Jacques Rassial

Resumé ici annonce-hdr-n-guerin

soutenance de thèse 

Célia LEHAIRE 

 De l’hallucination à la perception : Approche développementale et psychopathologique

Sous la direction de J.-J. RASSIAL et la co-direction de N. GUERIN

Présentée et soutenue le : Mardi 6 Décembre 2016 à 10H30

En salle Colloque 1 du Pôle Multimédia (en face de la Maison de la recherche)

Université d’Aix-Marseille, UFR ALLSH, 29, avenue Schuman, Aix-en-Provence


soutenance de thèse 

Roxana Luisa TOCACIU

UN AILLEURS INTOUCHABLE : IMPASSES INSTITUTIONNELLES ET SOLUTIONS SUBJECTIVES DANS L’ACCUEIL D’UNE POPULATION MIGRANTE D’ORIGINE ROM

Dirigé par : Michèle Benhaïm, Professeur, Aix-Marseille Université

Co-dirigé par : Derek Humphreys Manterola, Maître de conférence, Aix-Marseille Université Présentée et soutenue le samedi le 3 décembre 2016 à 11h

En salle Pôle Multimédia, Maison de la recherche, Aix-Marseille Université, 29 avenue Robert-Schuman, 13621 Aix-en-Provence, cedex 1, France

A partir du postulat psychanalytique de l’inconscient qui inscrit le manque au cœur sujet, cette thèse doctorale met en avant l’articulation universelle du sujet à la culture, au-delà des déclinaisons particulières qui viennent métaphoriser, à travers les signifiants de chaque culture, l’interdit fondamental structurant cette articulation. Nous nous sommes appuyés sur l’expérience du vécu subjectif de l’exil entraînant une mise en suspens des illusions fondatrices de l’appartenance dans le contexte de notre rencontre clinique avec un membre de la communauté migrante rom en Île-deFrance. Face l’évocation nostalgique de la perte du sujet exilé, l’adresse du clinicien aura consisté à entendre le processus même de la perte et de l’ébranlement identitaire que traverse le sujet. Les questionnements qui surgissent dans ce contexte seront celles qui mènent vers la subjectivité du patient, relevant les lignes de faille de sa suture symbolique.

Jury : Michèle Benhaïm, Professeur, Aix-Marseille Université André Quaderi, Professeur, Nice Sophia Antipolis, rapporteur Olivier Ouvry, Maître de conférence, Paris XIII, rapporteur Delphine Scotto, Maître de conférence, Aix-Marseille Université 

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le 26 avril 2016

10h Philippe Calestroupat : « Le temps d’un symptôme ou le temps de se penser à l’adolescence; Une clinique du regard »

14 h Pinar Arlansturk : « Amour et transfert dans la psychose »

Sous la direction de Michèle Benhaim

Jury : Jean-Jacques Rassial, Jean-Michel Vivès, Olivier Ouvry

Salle Colloque 1 Pôle Multimédia

Aix site Shumann

 

Mme Chady ACHRAFI-PREVOTEAU

25 janvier 2016 à 13h, salle du colloque 2 du Pôle Multimédia.,

29 avenue Schuman, Aix-en-Provance

Titre de la thèse:  La position méta dans la schizophrénie en situation de groupe thérapeutique 

 Membres du Jury :

Pr Guy Gimenez (Pr) Université Aix-Marseille , Directeur de thèse

Pr Bernard Chouvier, Professeur Emérite, Lyon 2

Pr Jean-Michel Vives, Université Nice Sophia-Antipolis

Pr Michèle Benhaim, Université Aix-Marseille

Pr Jean-Pierre Pinel,Université Paris 13

Dans le cadre de cette recherche, nous avons mis en place un dispositif de psychodrame psychanalytique de groupe de patients schizophrènes, en service de psychiatrie adulte. Cette étude a eu pour préalable la définition et la conceptualisation de la notion de position « méta », de sa nature et de ses caractéristiques en particulier, appliquée aux patients psychotiques. Ensuite, nous nous sommes attachés à étudier l’impact de ce fonctionnement psychique particulier sur les capacités représentationnelles et interactionnelles des patients schizophrènes. A ce sujet, nous avons identifié les processus qui sous-tendent ce fonctionnement, en nous appuyant sur des concepts tels que l’auto-observation ou la réflexivité. Enfin nous nous sommes intéressés, à l’étude de l’évolution de la position « méta » au sein d’un dispositif de psychodrame psychanalytique de groupe de patients psychotiques. Cette étude s’est faite au regard des interactions qui ont pu être observées entre les membres du groupe au cours des séances. Nous y livrons une analyse centrée sur la constitution et l’évolution d’une position « méta » souvent défaillante chez les patients schizophrènes.

Mme Hélène TANG-LEVALLOIS

15 décembre 2015 à 15h00 UFR ALLSH

Salle de visioconférence A235   

29, avenue Schuman, Aix-en-Provence

« La résilience des filles, devenues adultes, ayant vécu avec

un parent souffrant de maladie mentale »

Thèse en Psychologie

Sous la direction d’Evelyne Bouteyre, Professeure en Psychopathologie

Aix-Marseille Université, Ecole Doctorale 356 – Cognition, Langage, Education

Laboratoire de Psychopathologie Clinique, Langage et Subjectivité, EA 3278

Membres du jury : Pr Marie Anaut (Lyon 2), Pr Evelyne Bouteyre (AMU)

Pr Colette Jourdan-Ionescu (UQTR- Canada), MCF-HDR Delphine Scotto di Vettimo (AMU)

PR Aubeline Vinay (Angers)

Les études sur les enfants vivant avec un parent souffrant de maladie mentale se focalisent sur ceux présentant des troubles psychiques ou à risques d’en développer. La présente recherche vise à en savoir davantage sur les enfants résilients, ayant la capacité à maintenir leur bonne santé mentale.  Problématique. Cette étude explore de façon qualitative et quantitative, les facteurs de protection internes et externes des adultes résilients ayant grandi auprès d’un parent souffrant de maladie mentale afin d’envisager une aide pour les enfants en souffrance. Nous réalisons également une revue de la littérature sur les programmes et les aides existantes pour ces enfants, mise en perspectives avec nos résultats, afin de proposer des pistes de prise en charge. Méthodologie et population. Trente femmes adultes en bonne santé mentale, âgées de 19 à 36 ans, ayant vécu avec un père ou une mère souffrant de maladie mentale, ont répondu à un entretien semi-directif. Elles ont également réalisé des dessins de la famille, et complété l’inventaire de résilience (IFR-40) et un questionnaire d’événements de vie. Résultats. Les sujets de notre étude rapportent aussi bien des éléments négatifs que des éléments positifs émanant de leur vécu auprès d’un parent souffrant de maladie mentale. La présence significative de certains facteurs de protection familiaux et extrafamiliaux dans le processus de résilience des sujets, confirme ceux retrouvés dans la littérature : les bonnes relations avec les parents, la bonne entente familiale, la fonction parentale du parent malade assumée, la présence d’adultes aidants, etc. D’autres facteurs de protection familiaux significatifs ont été trouvés : les activités privilégiées avec l’un des parents et le partage de valeurs morales. Dans les dessins de la famille, nous observons une reproduction des relations intrafamiliales positives, une contre-identification au modèle parental établi par le parent porteur de la pathologie mentale et une reproduction du modèle parental établi par le parent non malade. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’accession à la parentalité ne semble pas perturbée. Les sujets de notre recherche suggèrent que les enfants ont besoin d’informations sur la maladie mentale de leur parent, et souhaitent partager leurs expériences avec des pairs d’âge. Conclusion. Nous pouvons favoriser la résilience des enfants vivant avec un parent souffrant de maladie mentale en renforçant les facteurs de protection externes trouvés, et en développant un groupe de soutien entre pairs, afin de répondre à leurs besoins et de pallier le manque d’aide pour ces enfants en France.

Mots clés : résilience ; facteur de protection ; enfant adulte ; parent souffrant d’une maladie mentale ; programme ; soutien

Mme Laura RAUCOULES 

 mercredi 25 Novembre à 9h (Salle du conseil)

 

Le sevrage alcoolique :

apports psychothérapeutiques dans la prise en charge de patients alcoolo-dèpendants.

 

Directeur de thèse

  1. GUY GIMENEZ

 

Membres du jury

  1. MOHAMED HAM, M. DOMINIQUE PRINGUEY, Mme DELPHINE SCOTTO DI VETTIMO

Mme Géraldine DE BLASI

RETOUR A L’EMPLOI APRES UN CANCER :

UNE SITUATION CONFLICTUELLE SUR LE PLAN PSYCHOLOGIQUE

Soutenance de thèse de doctorat en psychologie

Le 9 Novembre 2015 à 14H00,

 Salle des professeurs, deuxième étage, bâtiment Egger, Université d’Aix-Marseille

Sous la direction du Pr Evelyne BOUTEYRE, Aix-Marseille Université

Membres du Jury :

Mr Thémis APOSTOLIDIS, Professeur, Aix-Marseille Université

Mme Evelyne BOUTEYRE, Professeur, Aix-Marseille Université

Mme Florence COUSSON-GELIE, Professeur, Université Paul Valéry, Montpellier 3

Mr Serban IONESCU, Professeur émérite, Université Paris 8, Vincennes Saint-Denis

RESUME

Introduction : Cette étude exploratoire a pour objectif de cerner les modalités de réaction des personnes atteintes de cancer face à la reprise du travail et de repérer les ressources ou les facteurs de vulnérabilité face à cette reprise.

Méthode : L’étude porte sur 80 sujets répartis en trois groupes : 33 sujets qui reprennent le travail sans accompagnement ; 44 sujets qui s’adressent à la consultation d’aide à la reprise du travail après un cancer du CHU de Rouen et 3 sujets qui ne souhaitent plus reprendre le travail alors que leur état de santé le permet. Les caractéristiques psychologiques, médicales, sociales et professionnelles des sujets non consultants et des sujets consultants sont comparées. Une analyse qualitative, sous forme d’étude de cas, est réalisée pour les résultats qui concernent les 3 sujets qui ont abandonné leur projet de reprise du travail.

Résultats : Alors que nous nous attendions à ce que les sujets consultants soient plus vulnérables que les sujets non consultants, nos résultats soulignent que, malgré le repérage de facteurs de vulnérabilité, les sujets des deux groupes ne sont pas si différents. Les facteurs de vulnérabilité présentés par les sujets consultants n’ont pas eu d’incidence sur la reprise du travail. Les taux de reprise du travail et les délais entre le diagnostic et la reprise ne sont pas statistiquement différents entre les sujets consultants et les sujets non consultants. L’aide de la consultation a probablement favorisé une forme de résilience et l’autonomie psychique chez ces sujets. Les trois situations singulières de sujets qui n’ont plus l’intention de reprendre une activité professionnelle ont mis en relief des éléments de compréhension face à la sortie de l’emploi après le diagnostic de cancer.

Conclusion : Ce travail confirme la singularité de chaque situation de cancer. Nos résultats soulignent un besoin spécifique à cette population, celui d’un accompagnement individualisé, au cas par cas, pour chaque situation. La possibilité d’être accompagné doit être envisagée tout au long du processus de reprise du travail afin de prévenir des difficultés susceptibles d’apparaître bien au-delà de cette reprise.

Mots-clés : Cancer – Retour à l’emploi – Vulnérabilités – Ressources – Conflit vie privée- vie professionnelle

 Soutenance de thèse de Doctorat en Psychologie 

Le Rap, Un langage à la marge? De Mme Anna Regol

 Le 25/09/2015 à 10H Salle du Conseil Aix Marseille Université

Sous la direction de :

Professeur Agnès Bonnet, Université Lumière-Lyon 2 

Membres du jury :

Professeur Lydia Fernandez, Université Lumière-Lyon 2 (rapporteur)

Professeur André Quadéri, Université de Nice (rapporteur)

Professeur Thémis Apostolidis, Aix Marseille Université.

Résumé 

La recherche clinique conduite en psychiatrie porte sur les processus psychiques inconscients engagés pour le sujet de l’inconscient dans la création de rap. L’épistémologie psychanalytique s’appuie sur les concepts freudiens et lacaniens. Une approche transversale linguistique et sociologique permet de définir le rap comme un langage et un phénomène esthétique. La problématique s’intéresse à l’implication des processus de déplacement, de condensation, de substitution et d’association, des représentants de la  représentation et aux processus d’identification et narcissiques en question pour le sujet individuel et dans la formation collective. L’hypothèse principale est que cette inventivité de langage à la marge du langage académique soutient le sujet. L’hypothèse secondaire rattachée à la première est qu’il autorise une forme de lien social. La méthodologie s’appuie sur deux axes, le premier concerne l’analyse qualitative du discours à partir d’un corpus de textes de rappeurs connus soumis au logiciel Tropes d’analyse linguistique, sémantique et syntaxique, et celle extraite du journal de bord de l’atelier-rap proposé aux patients du secteur. Le second axe concerne l’interprétation psychopathologique des résultats pour chaque auteur à partir de la présentation de vignettes cliniques. L’étude comparative des résultats permet la discussion et la vérification des hypothèse

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Soutenance Isabelle Fernandez

Samedi 6 décembre a 11:00, salle colloque T2

La pulsion épistémologique; la savoir à l’épreuve de la pulsion

Jury

JJ Rassial. AMU directeur

G Lombardi, université buenos aires, co directeur

  1. Benhaim, AMU 

A Vanier, Paris 7 Diderot rapporteur 

V Estellon Montpellier rapporteur

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 Jérémy SALVADERO

Le 14 Décembre 2013 à 11h.

En salle T1 2.08 de la Maison de la Recherche

site Schuman.

 

Symptôme et discours.

Recherche sur le lien social et sur les conditions de possibilités de l’acte analytique.

 

Ce travail interroge la pertinence et l’ampleur heuristique de la notion de lien social en psychanalyse à partir des concepts de discours et

de symptôme. Le clinicien ne saurait être un observateur pseudo-sociologique d’une société ou d’une culture, mais bien, au contraire,

témoin et acteur du travail de la langue et des formations de l’inconscient tel qu’ils se donnent à partir d’un dispositif de parole et de désir

qui les fonde autant qu’il les révèle. C’est sous cet angle que sont interrogés la question du déterminisme « social » des

psychopathologies, la construction des altérités, les enjeux de l’idéologie individualiste, le déclin de la fonction paternelle et les effets de

mélancolisation du lien social.

 

Jury :

Michèle Benhaïm, professeur à Aix-Marseille université, directrice de thèse.

Jean-Jacques Rassial, professeur à Aix-Marseille université, président du jury

Marie-Jean Sauret, professeur à Toulouse, rapporteur

Jean-Michel Vives, professeur à Nice, rapporteur

Olivier Douville, maître de conférences à Paris.

 

 

 

 

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Ruth De La Vega-Duten  – Psychologue Clinicienne

Le mardi 10 décembre 2013 à 09H30

Salle du conseil de l’univeristé de lettres et sciences Humaine

29 Ave. Robert Schumann, 13621 Aix en Provence

LA CO-SENSUALITE COMME ORGANISATEUR DE LA RELATION INTERSUBJECTIVE SOUS L’EGIDE DE LA SENSORIALITE : EMERGENCE DU MOI ET PROCESSUS D’ATTACHEMENT

« LA BOITE DE RESONANCE INTERNE »

Sous la direction de Mme Delphine Scotto Di Vettimo, Maître de conférences

Co-dirigée par M. Christian Bonnet, Maître de conférences

Résumé :

Cette recherche a pour objectif de mettre en évidence l’importance de la sensorialité comme moyen de rencontre intersubjective à partir de la notion de co-sensualité. Je tente de montrer la fonction que cette notion peut prendre en tant qu’organisateur de la relation de type primaire et le rôle qu’elle joue dans la constitution et l’émergence du Moi. Par la mise en place d’un dispositif thérapeutique, nommé « boîte de résonance interne », qui est proposé comme la figuration d’un espace contenant, susceptible de mobiliser la sensorialité tactile, sonore, visuelle, olfactive et kinesthésique dans une dynamique de rencontre. Cette dynamique vise une libidinalisation du lien de type primaire qui favorise l’intériorisation de la fonction contenant et la constitution du Moi dans ses deux dimensions corporelle et psychique. Je propose des articulations conceptuelles qui permettent d’éclairer la notion de co-sensualité et de rendre compte de sa fonction dans la structuration des interrelations de type primaire au cours du traitement des enfants qui présentent un fonctionnement de type autistique. Par l’étude de quatre enfants suivis au sein de la « boîte de résonance interne », je mets en évidence la place que cette notion peut occuper dans le travail thérapeutique. Je propose l’idée que, dans la co-sensualité, l’expérience sensorielle de deux corps, celui de l’enfant et celui du thérapeute, va s’inscrire dans un système de partage et de « résonance affective », et s’élaborer à partir du travail de figuration proposé par le thérapeute en position de fonction « contenant ». Nous rendrons compte du travail de traduction de l’expérience sensorielle par le thérapeute qui, pour ce faire, va prendre appui sur sa propre subjectivité et ses objets internalisés. L’analyse des cas nous donne à penser que la co-sensualité est enracinée dans le bain de culture et de langue préexistant chez l’individu en position de contenant et transmis de façon inconsciente, donnant lieu à l’émergence d’une subjectivation spécifique à chaque individu. On peut tenir donc compte des diversités des rapports au monde qui seront actualisés dans la rencontre et véhiculés par les processus d’identification adhésive et projective nécessaires au travail de figuration.

Mots clefs : Co-sensualité, Sensorialité, Corps, Autisme, Thérapeutique, Boîte de résonance interne, Subjectivation, Enveloppement, Contenant, Eau, Tissu.

Jury :

M.Jean-Michel Vivès, Professeur de psychopathologie clinique à l’Université de Nice

  1. Serge Lesourd, Professeur de psychopathologie clinique à l’Université de Nice

Mme Delphine Scotto Di Vettimo, Maître de conférences

  1. Christian Bonnet, Maître de conférences

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 Rubén ARAYA KRSTULOVIC 

Le 10 Décembre 2013 à 14h. SALLE NOIZET

 

La demande de prise en charge en médecine procréative 

Etude historique et clinique sur l’accueil deu sujet infertile 

Cette recherche envisage la question du travail collaboratif entre psychanalyse et médecine dans le champ de l’AMP. Sur la base d’une

approche historique portant sur l’évolution de la représentation culturelle de l’infertilité, et une autre clinique, nos hypothèses visent à

montrer comment les pré-conceptions médicales et psychologiques barrent le dialogue entre le sujet demandant une prise en charge et

celui qui l’accueille. À cet effet, nous envisagerons le processus d’objectivation subi par le concept de désir d’enfant, de plus en plus

assimilé à celui de projet d’enfant, et nous abordons aussi les difficultés que l’infertilité pose au sujet depuis qu’elle commence à être

conçue comme une maladie du couple. À partir d’une reprise des théorisations freudiennes autour du symptôme et de la pratique

clinique, nous chercherons à montrer la valeur d’une perspective qui n’assume pas d’emblée que toute demande de prise en charge en

médecine procréative est une demande d’enfant à la médecine.

 

Jury :

Guy GIMENEZ, Professeur de Psychopathologie clinique AMU, Directeur  de thèse.

Mario Eduardo Costa Pereira, Professeur de Psychopathologie clinique à l’UNICAMP, Sao Paulo, Brésil.

Jean-Michel VIVÉS, Professeur de Psychopathologie clinique à l’Université de Nice Sophia Antipolis.

Rajaa STITOU, Maître de conférences-HDR en Psychopathologie clinique à la l’Université Paul Valéry Montpellier III et

membre du LPCL AMU.

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 Laurence Barrer 

Mercredi 6 novembre 2013 à 8h45

Salle du Conseil de l’Université de Lettres et Sciences Humaines

29 Ave Robert Schumann, 13621 Aix en Provence.  

LE MÉCANISME DE DÉFENSE DE DÉMANTÈLEMENT DANS L’AUTISME :


TRANSFORMATION ET CO-CRÉATION DU LIEN INTERSUBJECTIF EN PSYCHOTHÉRAPIE DE L’ENFANT

 

Sous la direction de M. Guy GIMENEZ 

 

Jury :

Michèle BENHAIM, Professeur des Universités, Aix Marseille Université

Bernard CHOUVIER, Professeur Emérite des Universités, Université Lyon 2

Albert CICCONE, Professeur des Universités, Université Lyon 2

Guy GIMENEZ,  Professeur des Universités, Aix Marseille Université

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 François Desplechin

1 juin 2013 10h30  

 

 L’identité dans l’exil : clinique auprès de sujets migrant, la question de l’identité dans la psychanalyse.

Direction M. B. Jacobi

Mots-clés : identité – exil – migration – idéal du moi – narcissisme – altérité –Hilflosigkeit – dette.

Résumé

L’objectif de ce travail de thèse est à la fois :

– de penser le concept de l’identité dans la psychanalyse, à travers la clinique de patients migrants de première génération (demandeurs d’asile à Marseille, et migrants de première génération en situation irrégulière ou clandestine à Barcelone)

– de travailler sur les faits cliniques suivants qui concernent la question de l’identité : comment comprendre que certains patients en arrivent à dire « je ne sais plus qui je suis« , connaissent des inhibitions manifestes à « habiter le lieu » (F. Benslama), ou encore manifestent un véritable effondrement psychique au moment de l’annonce d’un accord d’asile politique ?

La proposition qui est faite est que ces faits cliniques peuvent se comprendre comme relevant « d’une clinique de l’identité », c’est-à-dire comme s’adressant inconsciemment à la représentation de soi.

Penser l’identité à travers l’exil ou l’expérience migratoire conduit à faire l’hypothèse que l’accès à soi est indexé à une expérience de la présence de l’Autre. Pour cela, l’exil pourra être interprété, au niveau psychique, comme l’expérience d’une altération de la relation à l’Autre, c’est-à-dire comme une expérience qui pourra entraîner, pour le sujet, une altération de la relation à soi.

Cela suppose de faire l’hypothèse qu’au cœur de la migration se trouve un fantasme inconscient de trahison ou de faute, fantasme qui s’adresserait à l’identité, et qui s’échafauderait sur une appréhension plus inconsciente encore, qui serait cellepour le sujet d’une crainte indicible liée à l’angoisse de l’oubli.

L’accompagnement clinique pourra alors être pensé comme un « travail d’identité », c’est-à-dire comme un travail de reconnaissance de la singularité de l’épreuve que vit le sujet, afin que celui-ci puisse renouer le dialogue avec lui-même et que l’exil puisse s’ouvrir dans sa dimension ontologique, c’est-à-dire en tant qu’expérience d’identité.

 Jury :

Jury Michele Benhaim  professeur AMU

Olivier Douville MDC Paris 10

Benjamin Jacobi professeur émérite AMU directeur de thèse

Gérard Pommier professeur émérite Strasbourg

Marie Jean Sauret professeur Toulouse